Depuis sa mise en place, le Programme a reçu nombre de missions, notamment en provenance des États-Unis d'Amérique, du Canada, de l'Algérie, de la Norvège, des Pays-Bas, du Danemark, de la Suisse. Le partenariat financier a commencé par une contribution du PNUD qui a accompagné le Gouvernement dès le début du processus de réflexion. Au regard de la complexité des questions de sécurité, du poids de la demande et de l'envergure du Programme, il s'est avéré indispensable de mobiliser des ressources additionnelles. C'est ainsi que sont venus progressivement se joindre au PNUD des partenaires financiers et techniques tels que le Luxembourg, la Suisse, la Norvège, le Centre Genevois pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées(DCAF), le Centre Interculturel de Communication (SIK) de Stavegen, en Norvège, le Centre marocain d'Etudes des droits humains et de la démocratie(CEDHD), etc. Aujourd'hui, le PGPSP est souvent cité comme« une référence» parmi les instruments de mise en œuvre de la gouvernance/réforme du secteur de la sécurité en Afrique de l'Ouest. En 2009, par exemple, le concours technique du Programme a été requis par la Commission de la CEDEAO pour la conceptualisation de la réforme du secteur de la sécurité en Afrique de l'Ouest pour l'élaboration d'un« Projet de cadre de gouvernance démocratique et de réforme du secteur de la sécurité de la CEDEAO». En 2010, à l'occasion du cinquantenaire des pays africains, c'est le Parlement de la CEDEAO qui a sollicité un 94
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Gouvernance partagée de la sécurité et de la paix : l'expérience Malienne
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