relativement ouvert, et surtout une préoccupation à part entière de toute la nation. Dans cette optique, il pourrait être demandé à chaque Etat membre de la CEDEAO de: · procéder à l'ouverture d'un large débat démocratique sur les questions, selon les formules jugées les plus appropriées (Etats généraux, forum national, consultations nationales, concertations nationales, colloques, symposiums, tables rondes, etc.) dans la perspective de:intégration du secteur de la sécurité dans le processus démocratique et développemental global du pays à travers une réforme;mettre en place une large coalition de la société civile pour soutenir et accompagner la réforme du secteur de la sécurité tant dans la conception que dans la mise en œuvre;Requérir la plus large adhésion et une participation active des pouvoirs publics, de l'administration générale, de la classe politique, du secteur privé, de la société civile, des collectivités territoriales, des communautés et des partenaires au développement. Chaque Etat pourrait s'appuyer sur une démarche cohérente et itérative, en trois étapes: · La première étape consisterait à organiser des concertations locales qui viseraient à informer, sensibiliser, susciter l'intérêt, la participation et l'engagement de divers acteurs au débat démocratique sur les questions de sécurité. Ces consultations locales et nationales devront dresser un diagnostic 123
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Gouvernance partagée de la sécurité et de la paix : l'expérience Malienne
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