2. Si la commission partage les tâches avec d'autres institutions il faudrait, si son rôle se limite à la supervision et au contrôle du processus électoral - L'installer assez tôt de manière à lui donner le temps de suivre toutes les étapes importantes du processus. Par exemple, l'établissement des listes électorales - Lui donner les moyens nécessaires et la positionner convenablement dans le cadre institutionnel du processus électoral de manière qu'elle puisse jouer convenablement son rôle. il serait préférable, si elle avait une part dans la gestion technique du processus - De l'installer assez tôt, si elle ne peut pas être pérenne, en tenant compte du planning des tâches du processus pour qu'elle puisse apporter une contribution pertinente et de s'assurer qu'elle dispose des moyens nécessaires pour la préparation et la mise en œuvre des tâches qui lui sont attribuées 3.1.2 Les conflits entre les modèles de commission électorale L'une des premières questions qui se pose aux autorités et leaders politiques d'un pays lorsqu'ils décident de ne plus confier la gestion des élections exclusivement à l'Administration publique, notamment au Ministère de l'intérieur, est celle de savoir quelle forme il faudrait donner au cadre institutionnel de gestion des élections. Il s'agit ici du choix de la manière de partager les rôles dans la gestion du processus électoral entre la commission électorale et l'Administration publique ou si l'on veut, le degré d'implication de cette dernière dans le processus électoral qu'il faut tolérer et qui ne porterait pas préjudice aux qualités attendues(ou souhaitées) pour le processus. 117
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Les commissions électorales en Afrique de l'Ouest : analyse comparée
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