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Les commissions électorales en Afrique de l'Ouest : analyse comparée
Entstehung
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éclaircissements sur des coins d'ombres, ils n'étaient pas autorisés à participer aux débats lors des réunions de la CNE. Mais avec la nouvelle loi, ils participent aux débats sans la capacité de voter. Ceci constitue un mécanisme important de transparence du fonctionnement et surtout de la prise de décision au niveau de la CNE; un mécanisme qui concourt nécessairement à rassurer les acteurs par rapport à la gestion des élections par la CNE. Un exemple à améliorer: La commission électorale du Bénin En République du Bénin, sous prétexte de garantir la transparence et l'impartialité de la Commission électorale (CENA), la loi a prévu purement et simplement une forte politisation de celle-ci. Par forte politisation il faut entendre, d'une part, le fait que la quasi-totalité des membres de la Commission sont désignés par les partis politiques et, d'autre part, la nécessité de tenir compte de la configuration politique du Parlement aussi bien dans le choix de ses représentants à la CENA que dans la formation du Bureau de cette dernière. Dans la loi n°2007-25 du 17 novembre 2007 portant règles générales pour les élections en République du Bénin actuellement en vigueur, les acteurs politiques désignent 16 des 17 membres de la Commission électorale nationale. La situation est identique en ce qui concerne la composition des démembrements de la CENA qui sont prévus à trois niveaux: départemental, communal et à arrondissement. En effet, au premier niveau de démembrement, celui départemental, la Commission électorale départementale(CED) est composée de 11 membres dont 10 sont désignés par les acteurs politiques. La 160