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Les commissions électorales en Afrique de l'Ouest : analyse comparée
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Pour la résolution de ce problème, l'on doit s'assurer, au minimum, que les rapports nécessaires sont effectivement établis entre la Commission électorale et les autres institutions du processus électoral et que les mesures sont prises pour qu'ils fonctionnement convenablement. Les rapports nécessaires doivent être établis entre la Commission et le Gouvernement(le Pouvoir Exécutif) ne serait-ce que pour, par exemple, garantir la mise à disposition efficace des moyens par celui-ci pour le fonctionnement et la bonne gestion du processus par celle-. Il faut également prévoir des liens avec le Parlement(le Pouvoir législatif) pour, par exemple, favoriser la prévision des moyens(Budget) de la Commission et la création des conditions d'amélioration du cadre légal électoral. Il faut encore accorder une attention aux rapports entre la Commission et le Judiciaire(et/ou le Juridictionnel) dans la mesure ce dernier contribue, selon des modalités variables dans les pays anglophones et les pays francophones, à la gestion du contentieux électoral à toutes les étapes du processus. L'on ne devrait pas oublier, par exemple, les relations entre la Commission et les autorités locales(au cas la décentralisation/local Government serait en œuvre dans le pays), entre la Commission et la société civile(selon le niveau de sa capacité de participation au processus électoral), entre elle et l'autorité en charge de la régulation des médias, entre elle et les institutions en charge de la sécurité publique(les forces de sécurité publique), etc. Un bon exemple: Les commissions de quelques pays En guise de bon exemple, il sera plutôt question de la présentation d'éléments tirés de l'observation de la gestion des élections dans quelques pays de la sous région et non provenant du cas d'un seul pays. Il s'agit essentiellement d'éléments qui peuvent être considérés comme des bonnes 165