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Les commissions électorales en Afrique de l'Ouest : analyse comparée
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mandat à la commission en fonction de ses attributions. Par exemple, éviter l'installation à la dernière minute d'une commission ad hoc qui pourtant a à sa charge la quasi-totalité des tâches du processus électoral. S'assurer que, la durée du mandat des membres de la commission permet un bon fonctionnement de celle-ci et augmente la chance qu'ils aient de jouir de l'autonomie de l'institution. · Pour déterminer le degré de politisation des commissions électorales, il vaudrait mieux éviter par exemple, l'implication des acteurs politiques dans la gestion directe des élections, le recours à la proportionnalité comme critère de représentation des politiciens dans la commission. Mais on peut faire en sorte que l'association des acteurs politiques soit dans un rôle d'observateurs du processus électoral, et de créer les conditions(légales, institutionnelles, etc.) leurs permettant d'attirer l'attention en cas de besoin et d'obtenir réparation rapidement si nécessaire, etc. · En ce qui concerne les rapports entre la commission électorale et les autres institutions impliquées dans le processus électoral, il faut s'assurer au minimum: que les rapports nécessaires sont effectivement établis entre elles (par exemple, ceux entre la Commission et l'exécutif ne serait-ce que par rapport aux conditions de mise à disposition des ressources nécessaires pour la gestion des élections) et que les mesures sont prises pour que les articulations ainsi définies fonctionnent convenablement. · Pour la lutte contre la fraude électorale, il faut d'abord 214