L’Afrique Centrale, le paradoxe de la richesse écartée de l’audience accordée aux ONG par le Président français, et suite à la publication à temps réel par l’AFP 72 du Mémorandum, le Président Sarkozy a instruit sa Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, Madame Rama YADE de recevoir en audience la coalition gabonaise PCQVP; ce qui fut fait…. II.3. Les limites et les défis de la Campagne II.3.1. Le manque de légitimité et de légalité De l’essence même d’une coalition qui est un regroupement spontané d’associations solidaires d’une cause commune, naît le germe de non légalité des coalitions nationales PCQVP d’Afrique centrale, qui agissent dans des cadres légaux où l’activité associative est réglementée. Ces coalitions apparaissent donc de ce point de vue comme des associations tolérées par les pouvoirs publics nationaux. Jusque quand va durer cette tolérance avec le ton impertinent des Déclarations des coalitions, et la délicatesse même du champ d’action qui est le leur; le secteur extractif? La réplique à cette faiblesse réside dans le défi de renforcement institutionnel des coalitions qui non seulement doivent se doter de textes organiques clairs(Chartes, Règlement intérieurs, Registres d’intérêts, Manuel de procédures, Codes d’éthiques…) mais encore, se mettre en harmonie avec les législations nationales régissant les activités associatives. Ce défi de renforcement institutionnel au plan national et sousrégional, soulève une question au plan régional; la coalition régionale doit-elle continuer dans sa valse quasi frénétique d’adhésions actuelle? ou alors doitelle dans le cadre de la maîtrise de sa croissance, consolider ses acquis actuels par un accompagnement institutionnel des treize coalitions déjà lancées? II.3.2. Une Campagne élitiste et peu connue Confinée dans les capitales et développée par une certaine élite intellectuelle privilégiée, la Campagne PCQVP reste peu connue à la périphérie et d’impact globalement marginal. Le défi de la vulgarisation passe par le développement de nouveaux partenariats horizontaux avec la société civile, les confessions religieuses, les syndicats, les médias, les collectivités locales, les parlements. Des partenariats verticaux avec la société civile internationale et les partenaires au développement dont la sollicitude pour la gouvernance dans la gestion des ressources naturelles est avérée. 72 Agence France Presse - 156-
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L 'Afrique Centrale, le paradoxe de la richesse : industries extractives, gouvernance et développement social dans les pays de la CEMAC
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