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L 'Afrique Centrale, le paradoxe de la richesse : industries extractives, gouvernance et développement social dans les pays de la CEMAC
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LAfrique Centrale, le paradoxe de la richesse Ce Tableau distingue trois catégories de pays: - Le Cameroun et le Gabon, pays« candidats» qui on déjà publié chacun deux Rapports de conciliation des chiffres et des volumes. Ces deux pays sont en cours délaboration de leur troisième Rapport dont le chronogramme de mise en œuvre des plans dactions prévoit la publication avant fin 2007. - Le Tchad, le Congo, Sao Tome& Principe, la RD Congo et la Guinée Equatoriale qui ont déjà adhéré a lInitiative pour laquelle il nont pas encore publié un Rapport de conciliation. - Le Burundi, la RCA et le Rwanda qui nont pas encore adhéré a lITIE. Aussi, dans notre analyse critique du rôle de la mise en œuvre de lITIE dans la résolution du paradoxe de la richesse, nous appesantirons-nous sur les processus ITIE camerounais et gabonais; marginalement seront évoqués les processus des pays de la deuxième catégorie. II.2. Les principaux acquis de la mise en œuvre de lITIE dans le cadre de la résolution du paradoxe de la richesse Pour évaluer les principaux acquis de la mise en œuvre de lITIE en Afrique centrale et dans le cadre de la résolution du paradoxe de la richesse, nous allons après avoir évoqué les acquis didactiques, les acquis stratégique et diplomatique, voir limpact de lITIE sur la promotion de la gouvernance. Cet impact sera diagnostiqué à la lumière des quatre piliers principaux de la gouvernance que sont: la participation, la transparence, la redevabilité et lintégrité. II.2.1 Les acquis didactiques Le Cameroun et le Gabon qui ont déjà publié deux Rapports ITIE chacun, capitalisent des acquis didactiques certains dans le learning by doing process ou processus itératif quest lITIE. En outre en RDC, depuis le 19 septembre 2006, des études diagnostiques du vaste secteur minier national sont conduites. Ces études qui visent a réviser les contrats miniers passés avec les compagnies, sont rendues possibles par la dynamique générale de lITIE. Pareillement, au Gabon sont menées des études qui visent à inclure la gestion des revenus forestiers dans la logique de lInitiative dont le référentiel concerne le pétrole, le gaz et les minerais. - 168-